Premiers démontages du mobyx.
Lors de sa réception, le mobyx venait juste de sortir d'un grenier dans lequel il avait été rangé pendant de longues années. Ses pneus étaient presque morts, et l'ensemble ne donnait pas une franche envie de sauter au plafond.
De plus, le cache coté réservoir avait été bien sali par le mélange 2 temps, néanmoins, aprés m'être servi à plusieures reprises du mobyx, il s'est avéré que c'est le système de prise d'air intégré au bouchon qui a tendance à faire couler de l'essence si on rempli trop le réservoir. A savoir donc.

Sous ce cache, pas de secrets: huile, rouille et terre.
Et un drôle de montage pour un contact de feu "stop" qui va virer.
L'autre coté, ne semblait pas attaqué aussi dramatiquement, sauf par de la terre -encore?- et à part une chaine vraiment dégueulasse, rien de grave non plus.

Le moteur, lui, venait d'une autre mob de la marque et avait en plus un échappement modifié maison. Ainsi qu'un allumage particulier...
Et comme toujours: huile et terre.

Au guidon, comme sur chaque mob de l'époque, les caoutchoucs ont rendu l'âme et se sont désagrégés avec le temps; il ne reste plus qu'à en retrouver à un prix abordable.
Il n'est pas beau ce bouton de klaxon?

La plaque de cadre, comportant la date de reception aux mines -1/9/1971-, la cylindrée -49.9cc-, et le type -x1-, mais surtout un numéro d'homologation permettant d'assurer le mobyx et de rouler sur route légalement !! (un pied de nez au pocket bikes ;D )

C'est tout pour aujourd'hui.
Fin de semaine, un article sur le DR800.